Mon approche

Mon approche

Issue d'une formation en psychologie intégrative (approche qui considère le patient dans sa globalité et sa singularité, se basant sur plusieurs courants théoriques et utilisant différents outils afin d’être le plus efficace pour une personne) ma pratique se veut bienveillante, basée sur vos besoins, pédagogique et souple.

 

J'utilise principalement les Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC), auxquelles j’intègre les concepts issu de la thérapie d’Acceptation et d’Engagement (ACT). J'utilise aussi l'Intégration du Cycle de la Vie (ICV) pour les prises en charge des femmes ayant vécu un accouchement traumatique. Chacune de ces approches est expliquée ci dessous.

Déroulement des séances

Le premier entretien (qui dure en général 1h) nous permet de se rencontrer. Je ferais le point avec vous sur votre demande, ce qui vous pousse à consulter. Vous serez amené à décrire vos difficultés ou celles de votre enfant, en quoi elles affectent votre vie ou celle de votre enfant, et toutes autres informations que vous jugerez utile de partager. Cette phase me permettra non seulement de rassembler des renseignements mais aussi de mieux vous connaitre et d’adapter les futures séances à vos besoins et attentes. Ce premier rendez-vous me permettra également de vous expliquer la manière dont je travaille et de définir des objectifs ensemble.

 

Ce premier entretien n'engage à rien, et vous serez libre de poursuivre le suivi ou non. Je peux également, si j'estime qu'une autre thérapie ou un autre professionnel me semble plus adapté à vos besoin, vous proposer une réorientation et vous conseiller pour la suite de la prise en charge.

Par la suite, Les objectifs définis ensemble nous permettrons d'adapter les modalités du suivi et les outils utilisés pendant la prise en charge. Les séances durent 45 minutes et sont pro-actives.

La Thérapie Cognitive et Comportementale

 

La Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC) est une prise en charge efficace, courte, centrée sur les problèmes du moment et au plus proche du patient, scientifiquement validée et qui permet de traiter l'ensemble des souffrances psychologiques. C’est une approche collaborative (un échange constant entre le patient et le thérapeute), adaptée à chaque individu et tournée vers le moment présent (comment faire aujourd’hui?).

Les TCC sont fondées sur l'apprentissage de nouveaux comportements, à partir de l'élaboration de pensées plus adéquates. D’abord comportementales dans les années 50, ces thérapies se sont enrichies, au fur et à mesure du temps, des réflexions cliniques intégrant des approches cognitivo-émotionnelles. Les TCC comprennent donc le fonctionnement d'une personne à travers l'intrication de trois composantes : les pensées, les émotions et les comportements. La thérapie aura pour objectif de casser les cercles vicieux dans lesquels interviennent ces trois composantes.

Aujourd’hui, une des spécificités lorsque l’on mène une TCC est l’application de différentes techniques. Dans le cadre de ma formation, j'ai appris à utiliser de nombreuses techniques (restructuration cognitive, désensibilisation systématique, techniques d’exposition variées, relaxation…) que j’intègre dans le suivi en fonction du patient et des résultats publiés pour des troubles similaires.

La thérapie d'Acceptation et d'Engagement (ACT)

 

La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT pour acceptance and commitment therapy) est une psychothérapie appartenant à la troisième vague des thérapies comportementales et cognitives (TCC). Le postulat de départ en thérapie d’acceptation et d’engagement est que la souffrance n’est pas signe de pathologie, mais une partie intégrante de l’expérience humaine. Aussi désagréables soient-elles, les émotions négatives sont utiles et s’inscrivent dans le fonctionnement normal de l’esprit. La peur, la colère ou encore la tristesse sont essentielles car elles nous alertent sur ce qui ne va pas. Une métaphore classique consiste à les comparer aux voyants sur le tableau de bord d’une voiture : si l’on ne tient pas compte du voyant qui s’allume, ou que l’on débranche le fil du voyant parce que cela nous déplaît, il y a de fortes chances pour que l’on casse le moteur… D’autre part, qu’on le veuille ou non, certains malheurs sont inévitables et nous rencontrons parfois des problèmes insolubles (la mort et le deuil). La souffrance est inhérente à la condition humaine, l’éprouver n’est pas pathologique.

 

Les recherches sur lesquelles s’appuie l’ACT ont montré qu’un des problèmes majeurs dans les troubles psychologiques est la tendance naturelle à l’évitement des expériences psychologiques ou émotionnelles désagréables. Autrement dit, le problème n’est pas tant d’avoir mal que de ne pas supporter d’avoir mal. Les évitements sont efficaces à court terme (soulagement), mais deviennent rapidement plus problématiques que les souffrances qu’ils cherchent à contrôler.

Ainsi, l'ACT consiste à changer la façon dont le patient considère ses émotions et ses pensées, d’entraîner une manière différente et plus flexible d’interagir avec son expérience intérieure. L’ACT promeut la flexibilité psychologique, c’est-à-dire la capacité à pouvoir engager les actions importantes pour soi–même en présence de pensées négatives, d’émotions menaçantes ou de sensations douloureuses.

Source : lareponsedupsy

L'Intégration du Cycle de la Vie (ICV)

 

L’intégration du cycle de la vie (ICV) ou « lifespan integration » est une méthode psychocorporelle inventée au début des années 2000 par Peggy Pace, une psychothérapeute américaine. Cette thérapie est principalement indiquée pour le traitement des traumatismes, de la dissociation et des difficultés de régulation émotionnelle.

Le souvenir traumatique n’a pas la notion du temps qui a passé. Lorsqu’il s’agit d’un événement traumatique, le circuit neurobiologique de la mémorisation des souvenirs est perturbé et le souvenir n’est pas daté au niveau de l’hippocampe. Ainsi, une situation qui ne nécessite pas l’activation du système de stress en apparence peut tout de même déclencher certains comportements, pensées ou émotions. Le souvenir traumatique est dans le corps, emmagasiné dans la mémoire implicite. C’est ce qui va créer ce phénomène de dissociation entre ce que sait la personne (« c’est fini ») et ce qu’elle vit. Par exemple, une personne ayant eu un accident de voiture sait que cet événement appartient au passé, pour autant cela ne l’empêchera pas de ressentir des sensations corporelles très invalidantes lorsqu’elle remontera dans une voiture.

 

En pratique, l’outil principal utilisé en ICV est la « ligne du temps », une liste des différents souvenirs de la personne, de l'évènement traumatique jusqu’à aujourd’hui. On va faire visualiser les souvenirs au patient chronologiquement, ce qui va permettre d’activer brièvement les mêmes zones cérébrales qu’au moment du souvenir et les sensations corporelles qui y sont liées, il va donc faire progressivement l’expérience que le temps a passé en mémoire implicite, dans son corps. La répétition des souvenirs par le thérapeute entrainera l’intégration neuronale, c’est-à-dire que les différents états du moi vont se relier à travers le temps. C’est ainsi que la personne qui « sait » (cerveau gauche) que le temps a passé va pouvoir « sentir » (cerveau droit) que ces événements sont terminés.

Numéro ADELI : 759375645

Numéro SIREN : 854090230

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